top of page

Teddy Riner s’insurge contre la politique sportive française

Présent sur le plateau de l'émission "Quelle Époque !" ce samedi, Teddy Riner a exprimé son indignation quant à la position du sport en France, même à l'approche des Jeux Olympiques.



Teddy Riner traverse actuellement les derniers mois de sa carrière en tant que sportif de haut niveau. À l'âge de 34 ans, le judoka a fixé les Jeux Olympiques de Paris comme l'ultime objectif de sa brillante carrière. Triple champion olympique et décuple champion du monde, le Guadeloupéen aspire à enrichir son palmarès et à consolider sa place parmi les légendes du sport français, aux côtés de Zinedine Zidane, Sébastien Loeb, Martin Fourcade et Tony Parker.


De manière plus générale, la France ambitionne d'atteindre le Top 5 au classement des médailles, avec certains nourrissant même l'espoir de la voir monter sur le podium, rivalisant avec les inébranlables Chine et États-Unis. Cependant, lors d'une récente apparition samedi sur le plateau de l'émission "Quelle époque !", Teddy Riner a livré un constat sans appel. En réaction à un extrait du nageur Florent Manaudou critiquant la politique sportive française et pointant du doigt Emmanuel Macron, Riner a déclaré : "Oui, la France n'est pas un pays de sport." Il a ajouté que peu importe les efforts déployés, cela ne changera pas la situation.



La ministre des sports répond

Face à l'émergence d'une potentielle controverse impliquant l'une des figures phares des Jeux Olympiques, Amélie Oudéa-Castera, qui traverse une période délicate suite à la perte du ministère de l'Éducation, a rapidement répondu sur X (ex-Twitter) pour apaiser les préoccupations de Teddy Riner. Elle déclare : « Ne t'inquiète pas, Teddy Riner, tu disposeras bien de 6 places pour ton entourage, pour chacune de tes sessions. » Elle clarifie la situation en ajoutant : « Le ministère des sports offre à tous les athlètes français 4 places à chacune des sessions où ils sont en lice. » Cela représente un coût total de 1,6 million d'euros.


Commentaires


bottom of page